• Je viens de trouver la 5ème chronique de blog sur les Aériens, je ne résiste plus à venir danser de joie pour ces premiers retours.

    Les lectures de Val
    "Ce roman est vraiment original, l'histoire est peu commune et les thèmes abordés sont extrêmement bien traités. Dès les premières pages nous sommes téléportés auprès de nos jeunes héros pour une aventure singulière. Nous tremblons auprès de nos trois adolescents si courageux et si attendrissants.
    Je le conseille vraiment aux jeunes lecteurs mais pas que... Les grands s'amuseront également à découvrir les fabuleuses aventures de ces nouveaux amis et du si touchant Courant d'Air...
    Une lecture idéale en ce début d'automne mais attention aux bourrasques..."


    Les lectures de Marinette
    "Une lecture jeunesse qui parle de drame, d'acceptation, de colère, de courage et d'amitié. Les personnages sont attachants et confrontés à des problèmes réels et difficiles. À côté de cela, le fantastique s'immisce aussi dans leur vie. Ils rencontrent Courantd'Air et découvrent ce que sont les Aériens... Un roman qui m'aura finalement beaucoup plu, dévoré en quelques heures - même si j'aurai sans doute aimé encore plus d'illustrations."

    Sélène raconte
    "Mêlée à du fantastique avec la présence des aériens, cette histoire parle de colère, de harcèlement, de courage et d’acceptation.
    Bien adapté à son public cible, la collection pepix noir semble avoir un bel avenir devant elle si elle continue à nous proposer des titres aussi intéressant."

    Aliybooks
    "Les Aériens est un thriller fantastique qui ne manque pas d'originalité. Un roman qui devrait satisfaire les plus jeunes et pas que."

    Les lectures d'Azilis
    "Ce que j’ai vraiment adoré dans ce roman c’est l’idée originale de l’autrice de personnifier les vents, de donner vie à la brise, à un courant d’air ou au terrible blizzard. C’est à la fois amusant et intelligent. L’idéal est de lire ce roman par temps venteux ! Sensation assurée ! Hihi ! Cela m’a permis d’apprendre le nom de vent que je ne connaissais pas. Donc au final un roman divertissant et instructif ! "

    Les Aériens : premières chroniques.





  • Hier, premières dédicaces pour les Aériens.

    Equipée de bonbons, tampons, stylos (dont un rose bonbon très chic), grenouilles (admirez le T-shirt !), j'ai été accueillie très chaleureusement par la librairie Gérard. Stéphanie - la patronne - et Eloïse - grande amatrice d'Imaginaire et érudite en tous genres - sont absolument adorables.

    Me voilà installée :

    Dédicaces : Salon Athéna, Saint-Pierre de la Réunion, octobre 2017

    Le Salon était dédié à la créolité. L'anthropologue Laurence Pourchez - à mes côtés sur la photo - est une  spécialiste du domaine (elle a travaillé quelques années à l'Université de la Réunion, et on s'est découvert une très chère amie commune ^^) ; l'après-midi j'ai eu droit comme voisin à Lyonel Trouillot, grand poète et romancier haïtien (j'étais tout impressionnée).

    Mais je n'étais tout de même pas la seule à ne pas présenter de livre dans la thématique dominante. Le troisième larron de la table de dédicaces, le demi monsieur sur la photo, c'est carrément Hervé Jubert - Grand Prix de l'Imaginaire 2013 (entre autres).

    J'ai passé une excellente journée à papoter avec les uns et les autres et à souhaiter des aventures décoiffantes aux (très bientôt) lecteurs des Aériens.

    Dédicaces : Salon Athéna, Saint-Pierre de la Réunion, octobre 2017

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    Prochains rendez-vous : le 25 novembre à la librairie Autrement de Saint-Denis, et mi-décembre re-belotte avec Stéphanie et Eloise (librairie Gérard) à Saint Denis cette fois-ci. Hâte !


  • Champagne ! Champagne ! Champagne !

    C'est le jour officiel de la sortie des Aériens !

    Tibo (mon éditeur) vient de m'envoyer un mail comme quoi la mise en place des libraires est faite et que leurs commandes sont un vrai raz de marée ! :-D :-D :-D

    Je vais fêter ça samedi avec la librairie Gérard qui m'invite au salon du livre Athéna à Saint-Pierre (à la Réunion).

    Rendez-vous samedi 7 octobre de 10h à 16h au Stand 19, pour mes premières dédicaces aériennes !

     

    En attendant, j'admire mes exemplaires - et le catalogue Sarbacane - reçus il y a quelques jours. :-) :-) :-)

    exemplaires d'auteur des Aériens aux éditions Sarbacane


  • Toute fière de vous annoncer que  Les Aériens vont paraître début octobre chez Sarbacane, dans leur nouvelle collection pour les 11-14 ans, Pépix Noir.

     

    happyhappyhappy * danse de la joie * happyhappyhappy

     

    A paraître 4 octobre 2017 : Les Aériens, Coll. Pépix Noir, Sarbarcane (roman collège)

    A paraître 4 octobre 2017 : Les Aériens, Coll. Pépix Noir, Sarbarcane (roman collège)

     


  • Ma nouvelle
     

    La Caverne des centaures mâles

     

    vient d'être ré-éditée en numérique

    aux Editions Mythologica

     

    (1ère édition dans l'anthologie "Les héritiers d'Homère", Argemmios, 2009)

    Couverture : Mathieu Coudray

    Disponible à la boutique de Mythologica et dans les librairies en ligne (à partir du 4 mai)

    Nb pages : 11

    Prix : 0,99 euros

     

    "Ici, la caverne est plus qu'un antre. Pour ce jeune centaure qui craint d'en sortir, elle est le refuge de la caverne de Platon, le miroir d'illusions qu'il refuse de perdre. C'est également un texte très poétique sur le devoir."          Questions SFFF

     

    "Un très beau texte plein d'émotions [...] nous offrant une belle réécriture douloureuse du mythe platonicien de la Caverne, sur le thème de la peur et de la lâcheté."                                                                                              Psychovision

     

    "Un texte qui vaut le détour ! La métaphore du passage à l'âge adulte est très bien rendue, dans un monde qui est pourtant totalement différent du nôtre. L'auteur arrive en quelques pages à nous plonger dans cette culture et à nous faire partager le mal-être de son protagoniste. Les symboles sont nombreux (à croire que les histoires de cavernes ont toujours une haute portée philosophique) et j'ai beaucoup aimé la fin. Seul bémol (rien n'est parfait en ce bas monde) le titre. Ce n'est pas forcément l'essentiel dans un texte mais celui-là n'annonce pas, pour moi, la profondeur du récit. Rien de grave, quoi."                                      Isabelle Guso

     

    Quelques extraits  ?

    Aujourd’hui, je me suis coupé les ongles. Longs et mous, ils se fendillaient sans casser lorsque je les heurtais quelque part. Sensation désagréable d’avoir les extrémités empesées de glaise. Alors j’ai pris un couteau et j’ai taillé dans la corne. Les copeaux en demi-lune étaient blanchâtres et s’effeuillaient. J’ai pensé à la lèpre, imaginé que le mal me rongeait, et voulu l’extirper entièrement. La peur de souffrir a arrêté ma lame avant qu’elle n’atteigne la chair. C’est pourquoi ce soir, j’ai encore des sabots.

    [...]

    Pourtant je suis un gamin. Même si je suis né le même printemps que Phaésas. Même si lui est adulte depuis bientôt un lustre. Je suis un enfant parce que je ne connais que la Caverne, parce que j’ai besoin d’un mentor pour me dire ce qui est bien et mal, et pour m’apporter les fruits et les herbages tendres dont mon corps se nourrit. Pour ne plus être un enfant, il suffirait que j’aille les chercher moi-même, que je sorte au soleil.

    Seulement, j’ai peur de sortir.  

    [...]

    Le brouillard qui m’emplissait s’épaissit un peu plus. Ce que suggère Enricos est d’une telle abstraction ! Non pas que Phaésas ait un enfant ; cela, je devais bien m’y attendre. Mais que ce soit le moment d’aller le chercher Est-ce vraiment le temps des amours ? Mon corps ne m’a rien dit. Depuis combien de temps ne me suis-je pas adonné aux plaisirs solitaires ? Un an ? Je ne peux ajouter « déjà », « seulement » qualifierait mieux cette éternité de lassitude. Je n’arrive pas à percevoir que, dehors, c’est de nouveau la saison du rut. Le moment, pour les mères, de se séparer de leurs enfants mâles avant qu’elles ne se rendent coupables d’inceste ; celui, pour les pères, de réfréner leurs instincts, le temps de mettre leurs fils à l’abri.

    [...]





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